

Après
quelques années de randonnées en Corse et quelques 3500
kilomètres de marche IVV, l’idée de faire un marathon
a germé dans notre tête.
Mais
que représente l’épreuve d’un 42 kilomètres
? Voilà la question qu’on s’est posé ! Jusqu’au
20 kilomètres on connaît, mais après c’est
l’inconnu. Donc on se tâte, on y va, on n’y va pas
! |
Samedi
le 10 novembre 2007 Marathon (42 km) à Boofzheim |
| 4h30
réveil : après un bon petit déjeuner, on a pris
la route, d’abord direction Schiltigheim pour récupérer
notre ami Sylvain, puis direction Boofzheim où devaient nous
attendre 5 autres personnes qui hélas se sont désistées
à cause du mauvais temps.
Finalement, nous ne sommes que 3 à prendre le départ. Sylvain est un habitué des marathons. Pour Bernard et moi, c’est une première. Notre objectif est clair ; finir les 42 kilomètres sans vouloir réaliser de performances. 6h45
: Le départ
approche. Je dois avouer que je stresse un peu. La tension monte. Je
me demande ce qu’on fait ici avec tous ces marcheurs qui ont peut-être
plus d’expérience que nous ! |
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Premier pointage, tout va pour le mieux, on longe une partie du canal de la Marne au Rhin. Le jour se lève lentement et il ne fait pas chaud. |
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Deuxième
pointage et ravitaillement, il faut surtout veiller à bien s’alimenter
et boire à chaque ravito, eau, pain d’épices, pommes,
chocolat etc… |
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Troisième
pointage dans une petite maisonnette qui ressemble à un «
Hexenhiesel » (maison de sorcière) et c’est reparti
à travers champs, tout se passe pour le mieux et on maintient
un bon rythme. |
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Quatrième
pointage, ça y est à partir de là c’est l’inconnu
qui commence. Il y a beaucoup de vent, mais on tient bon. |
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Cinquième
pointage. L’ambiance est toujours au beau fixe. |
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Sixième pointage. Cela ne va pas si mal, malgré une petite fatigue qui commence à se faire sentir. |
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Septième
pointage. A ce niveau du parcours, chaque kilomètre est un peu
plus pénible. Le combat commence, il reste 7 kilomètres
à parcourir. |
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Stand
de ravitaillement supplémentaire. Bernard et Sylvain m’ont
distancée d’une centaine de mètres. Mes jambes s’alourdissent,
il faut tenir le coup, cela passera. |
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Plus
que 4 kilomètres à tenir, c’est long, très
long. Maintenant il faut absolument arriver jusqu’au bout. |
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La
fin approche ! Encore un petit effort, mais où est donc ce fameux
Super U. On m’a dit "Si tu vois le Super U tu es presque
arrivée" !!! |
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LE
SUPER U ! Enfin il est là, ce fameux Super U, mais… l’arrivée
se trouve derrière l’église. Je cherche le clocher.
Oh mon Dieu ! Le voilà, là-bas loin devant moi. Je continue
sur ma lancée. Je vois enfin, tout au bout de la rue, l’église.
Mais où est donc la fin de ce 42ème kilomètre.
Le dos me fait mal, 400m, 300m, encore un effort 200m, 100m, 50m. Youpiiiiiiii,
je suis bel et bien arrivée sur la ligne finale. Bernard et Sylvain
sont là devant l’entrée de la salle des fêtes
de Boofzheim |
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On a réussi notre premier marathon en 6h45
!!!
Cela a été dur dur à la fin du parcours, mais nous sommes arrivés et très fiers de nous. Quelle émotion !!! Ce premier marathon international de Boofzheim restera gravé dans nos mémoires. Nous savons que les prochains jours vont être pénibles niveau genoux, cuisses… mais cela fait partie de notre belle expérience : expérience que nous comptons renouveler très bientôt. Et
voilà c’est fini ! On a réussi notre premier marathon,
c’est extraordinaire nous pouvons dire : |
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Un
grand merci à tous les bénévoles du Marche Club
du Rhin de Boofzheim pour leur charmant accueil au poste de pointage,
toujours avec le sourire et un petit mot d’encouragement avec
en prime une organisation parfaite. Merci à tous et à
l’année prochaine. |


